Les missions

Les sfeiriens parlent de leurs missions :

Georges ABI ACAR : « Exigence et autonomie »

Je m’appelle George Abi Acar, je suis ingénieur Etudes et développement. Je travaille chez Sfeir depuis 2008. J’en suis à ma troisième mission, dont deux dans des grandes banques d’investissement. En ce moment, je travaille chez Credit Agricole Corporate Investment Banking.

Le travail est aussi intéressant qu’exigeant. Il faut beaucoup d’autonomie et à la fois savoir travailler en équipe dans un contexte international. Je fais de fréquents déplacements en Asie.

Ce que j’apprécie chez Sfeir, c’est que malgré la distance, je reste en contact avec les ressources humaines, la direction ou les commerciaux.

Mon futur ? Poursuivre dans les banques d’investissement, dans la gestion des risques.

Leila CHALOULI : « Les technologies sont très riches »

Je m’appelle Leila Chalouli, j’ai 31 ans. Je suis développeur Java chez Sfeir depuis quatre ans, et en mission chez un acteur majeur des media audiovisuels depuis 10 mois. Mon travail consiste à développer plusieurs applications. Essentiellement du GWT, qui reste une vraie spécialité Sfeir.

Cette mission me plaît beaucoup, il y a une bonne ambiance sur le plateau, composé d’une équipe Sfeir de neuf développeurs. Nous fonctionnons selon la méthodologie Agile : le matin démarre avec le stand-up, une réunion avec toute l’équipe qui nous permet de vérifier le bon déroulé de la mission. Tout le monde s’exprime, ce qui permet de partager et d’échanger des informations. En cas de souci, on bénéfice de l’expertise d’autres développeurs et si on parvient à résoudre un problème, tout le monde peut profiter de notre expertise.

Je suis à 100% chez le client mais la culture Sfeir reste importante au quotidien. Mon centre de compétence Java est animé par un développeur senior. On s’organise régulièrement des rencontres, des soirées entre consultants. On choisit un thème, et on développe une petite API pour tester des technologies, le tout dans la bonne humeur.

Mon avenir proche ? Je souhaite devenir Tech Leader, un chef de projet qui reste ancré dans la technique. Il faut encore que je travaille mes capacités de management, notamment en ce qui concerne le coaching d’équipe. Pas facile, mais heureusement, mon manager me soutient et m’aide avec de précieux conseils.

Marlène YOBOUET : « J’aime les challenges »

Je suis arrivée chez Sfeir il y a quatre ans. A la base, je suis une spécialiste en CRM, mais après deux ans, j’ai demandé à intégrer le pôle AMOA Finance.

Je suis en mission dans une grande banque depuis deux ans. On travaille sur des applications qui gèrent les risques de contrepartie. Je m’occupe de récupérer les besoins des utilisateurs, je réalise les specs et j’envoie aux développeurs. Ensuite, il faut travailler sur la recette puis s’assurer que mise en production et la post production se passent bien.

Le rythme de travail est intense mais très intéressant. Je dois être à l’écoute, rester diplomate, trouver le meilleur compromis avec les utilisateurs tout en gardant une bonne capacité de résistance au stress.

Par exemple, le dernier projet sur lequel j’ai travaillé reste un excellent souvenir. Notre objectif était d’automatiser les demandes d’autorisations spécifiques pour les traders afin d’avoir une traçabilité des échanges sur un an. Les premiers retours ont tout de suite été très bons.

Mon avenir proche ? Je le vois dans la finance. Pourquoi ne pas toucher à un autre fonctionnel, comme le risque de marché ? Je m’adapte facilement, j’aime le challenge et je n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis !

Luc LECHEVIN : « Les centres de compétences : plus efficaces pour le consultant »

Je suis diplômé d’une formation d’ingénieur en informatique et électronique. Après une longue expérience chez HSBC dans l’installation d’un système d’information bancaire, j’ai répondu à une annonce du groupe Sfeir qui recherchait des consultants en finance de marché.

Suite une mission à la Société Générale sur le risque de crédit, je travaille depuis 2 ans pour CACIB, banque d’investissement du Credit-Agricole, sur les risques de contrepartie sur opérations de marché.

Ce qui a changé ces 3 dernières années chez Sfeir ? La création des centres de compétences. Le consultant ne dépend plus directement du commercial mais d’un Team Leader qui gère son évolution de carrière avec le recul et l’expérience d’un consultant expérimenté. Cette organisation en centres de compétences est clairement plus efficace pour les consultants.

J’aimerais continuer à évoluer chez Sfeir et souhaite m’impliquer encore plus dans la vie de la société, être toujours plus connecté. J’ai déjà écrit un article pour fimarkets.com où j’explique le concept de Value At Risk : c’est très important que les consultants partagent leurs connaissances.