Votre carrière chez Sfeir

Audrey Neveu : «Une entreprise humaine »

Je suis arrivée chez Sfeir il y a un an, en tant que développeur Java. Mon choix reposait essentiellement sur deux critères : les technologies dans lesquelles la société s’est spécialisée (GWT, Google App Engine, CloudBees…) et l’engagement de Sfeir vis à vis de la communauté. Etant moi-même membre actif de plusieurs user groups, il était important pour moi que ma société soit sponsor du Paris JUG, ce qui est à mon sens une preuve de sa volonté de continuer à innover.

Autre critère très important pour moi, je recherchais une entreprise humaine dans sa relation avec les collaborateurs et dès mon arrivée, j’ai pu constater que mon choix était le bon. L’accueil que l’on m’a réservé et l’ambiance qui règne de manière générale font de Sfeir un endroit où il fait bon geeker. J’ai ainsi pu intégrer dès mon arrivée une mission en GWT, mission sur laquelle je suis toujours, d’ailleurs. Et que ce soit lors de coding dojo, des BOFs ou en allant à Devoxx à plus de trente, les occasions de nous retrouver entre « sfeiriens » pour échanger et partager ne manquent pas.

Si je devais décrire l’ambiance de Sfeir en un mot ? Dynamique !

Salvador Diaz : « Une vraie culture du mérite »

Je suis chez Sfeir depuis 3 ans. J’ai intégré l’entreprise après mes études d’ingénieur à l’Ecole des Mines de Nantes. J’ai fait mon stage de fin d’études chez Sfeir et j’ai été embauché à la fin de celui-ci. C’est le seul stage où j’ai eu l’occasion de travailler sur un vrai projet, avec des technologies innovantes comme GWT.

Mon évolution a été rapide. J’ai beaucoup appris et j’ai pu être force de proposition. Au bout d’un an, j’ai occupé le rôle de responsable technique d’un projet. Après cette mission – qui a quand même duré 2 ans - tout s’est enchaîné naturellement. J’avais envie d’évoluer tout en restant dans l’univers technique. Le parcours d’un ingénieur chez Sfeir est très personnalisé et dépend avant tout de son envie et de ses motivations. L’expérience est importante, mais plus que tout, ce sont ses capacités qui sont jugées. Il y a une vraie culture du mérite.

Mes meilleurs souvenirs ? Mes interventions à Devoxx ou à la conférence LeWeb. L’occasion de partager et d’échanger avec des sommités dans notre domaine. Avant, être geek, c’était presque une insulte… Aujourd’hui, c’est tendance.