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Meta Muse Code

Agent de code en terminal de Meta, commande muse, en bêta le 5 août 2026 et sorti de bêta le 31 août 2026 ; distinct de l'agent personnel Meta Muse.

SFEIR AI · Publié le 22 octobre 2026

Un agent de code en terminal, distinct de l'agent personnel Muse

Le 5 août 2026, Meta AI Research publie : « We're excited to release Muse Code (beta), a terminal coding agent powered by Muse Spark 1.2, our newest model. » Le même jour, Matthias Reso et Josh Walters le présentent sur le blog développeurs de Meta comme « a purpose-built coding agent optimized for long-horizon, multi-agentic coding workflows and transparent auditability ». Meta Muse Code s'installe par un script, se lance avec la commande muse et s'exécute en mode headless avec muse exec pour les scripts et la CI.

Il se distingue de Meta Muse, l'agent personnel grand public lancé le 8 septembre 2026 : Muse Code se vend aux développeurs sur dev.meta.ai, avec un compte Meta Model API et ses propres abonnements. Les deux produits tournent sur les modèles Muse de Meta Superintelligence Labs.

Du 5 au 31 août 2026 : la sortie de bêta

Le 31 août 2026, Claire Zhou écrit sur le blog dev.meta.ai : « Muse Code is now out of beta with new features and updates designed to help you work faster and smarter. » Le billet ajoute la messagerie entre sessions, par socket Unix entre processus de l'utilisateur (« nothing crosses the network »), les workflows qui orchestrent une équipe de sous-agents, le rembobinage de la conversation à partir du journal d'événements, et un SDK TypeScript en developer preview : il lance un hôte muse local et lui parle via le Muse Session Protocol sur l'entrée-sortie standard. Le dépôt meta-models/muse-code-sdk, créé le 28 août 2026, est sous licence MIT et porte au 22 octobre 2026 trois clients, TypeScript (paquet npm @muse-code/sdk), Python (asyncio) et Rust (Tokio) ; le code de l'agent lui-même n'est pas publié.

Le 12 octobre 2026, Meta a réservé Muse Wonder Full, son modèle le plus capable, aux abonnés Muse Code des formules Power et Maximum, comme le détaille notre article sur Muse Wonder.

Sous-agents en worktrees et journal local

Le billet du 5 août décrit le fonctionnement : « The parent agent spawns a write-capable child per task », et chaque enfant peut recevoir son propre worktree Git. La documentation précise qu'un enfant partage le dépôt du parent sauf demande d'isolation, qu'un enfant isolé reçoit « a Muse Code-managed Git worktree » et que l'outil « never silently falls back to the shared checkout ». Un arbre d'agents exécute huit agents à la fois par défaut, réglable de 1 à 64.

Tout passe par un journal d'événements local : « every subagent it spawns, every tool call, every steer and cancel, is observable and replayable through the event log ». Ce journal est du JSONL sur le disque du développeur (« so you can grep it »), la session suivante le relit pour reprendre au dernier pas enregistré, et le rembobinage ne touche que l'historique de conversation, jamais les fichiers du dépôt.

Contexte partagé : AGENTS.md, skills, hooks, MCP

À chaque niveau de répertoire, Muse Code cherche dans l'ordre AGENTS.md, CLAUDE.md, .agents/AGENTS.md puis .claude/CLAUDE.md, et retient le premier fichier trouvé. Les règles d'un projet ne se chargent qu'après que l'utilisateur a déclaré le dépôt de confiance. La mémoire se range en Markdown dans .agents/memory/, les skills du projet dans .agents/skills/, les hooks dans .muse/hooks.json, avec cet avertissement de la documentation : les hooks s'exécutent hors de la sandbox et du système d'approbation. Les serveurs MCP se déclarent dans les réglages, en transport stdio ou HTTP ; un serveur requis qui ne démarre pas arrête la session, et « MCP tools are not sandboxed » : le serveur tourne comme un processus enfant ordinaire, « Approval still applies, but containment does not ».

Un dépôt outillé pour Claude Code, Codex ou OpenCode se pilote donc avec Muse Code sans réécrire son contexte versionné. Faire tourner plusieurs harnais sur le même projet mesure la qualité de ce contexte : c'est le fil de la série sur les harnais ouverts.

Une sandbox activée par défaut, qui refuse de tourner sans garde-fou

La documentation pose : « Approval and sandboxing are on by default. » Les commandes shell tournent dans une sandbox du système (Seatbelt sur macOS, un bubblewrap embarqué sur Linux, la sandbox Windows avec une demande UAC à la première initialisation), qui restreint les écritures et le réseau ; l'agent « refuses to run if it cannot enforce that boundary ». Les dossiers .git, .muse et .agents restent en lecture seule. Une commande composée est revue étape par étape : si l'utilisateur refuse une étape, rien ne s'exécute, pas même les étapes sûres qui la précèdent.

Trois modes d'approbation existent : on-request par défaut, où seuls les motifs jugés dangereux s'arrêtent pour revue ; untrusted, où toute étape sans règle d'autorisation s'arrête ; never, où la sandbox seule contient ce qui tourne. Le réseau est en proxy-only par défaut : la première connexion vers un nouvel hôte demande une validation.

Tarifs, systèmes et données au 22 octobre 2026

La page produit affiche quatre abonnements mensuels : Everyday Usage à 5 $ (accès à Muse Spark, Muse Wonder et Muse Image, « 10-50 prompts every 5 hours »), High Usage à 15 $ (cinq fois plus d'usage), Power Usage à 50 $ (vingt fois plus, avec Muse Wonder Full) et Maximum Usage à 200 $ (quatre-vingts fois plus). L'alternative est une clé Meta Model API facturée au token : 1,25 $ le million en entrée (0,15 $ en cache) et 4,25 $ en sortie pour muse-spark-1.3, contre 0,10 $ en entrée (0,002 $ en cache) et 0,20 $ en sortie pour muse-spark-1.3-contributor. Ce mode « contributor » autorise Meta à entraîner ses modèles sur les prompts, le code et les réponses, et la page des tarifs précise : « In Muse Code, subscriptions default to Contributor mode, and you can turn it on or off in settings. » La rétention zéro se demande au service commercial.

Les pages de Meta divergent sur les systèmes : les billets d'août parlent de macOS et Linux, la page produit annonce « Available for MacOS and Windows », et la documentation tranche : « Muse Code runs on macOS, Linux, and Windows from one codebase », Windows perdant la messagerie entre sessions. Sur la saisie vocale, la documentation se contredit au 22 octobre 2026 : la vue d'ensemble la dit indisponible sous Windows, le changelog de la version 1.4.0 annonce « Voice input is enabled by default on Windows x64 and ARM64 ». Sur la disponibilité en Europe, Meta ne publie pas de liste de pays ; la page des abonnements indique seulement que les avantages et la disponibilité « may vary by region », et le mode contributor est « available in select countries ». Le site Next a relevé le 13 octobre 2026 un prix en euros pour la formule intensive en France, ce qui suggère une vente sur le marché français sans que Meta l'ait confirmé.

  • Désactiver le mode contributor avant d'ouvrir un dépôt client : le réglage par défaut envoie le code à l'entraînement.
  • Vérifier la disponibilité depuis un compte européen plutôt que de s'en remettre aux pages de Meta.
  • Lire le journal JSONL local avec l'équipe sécurité : il contient chaque appel d'outil et chaque approbation.

Questions fréquentes

Meta Muse Code est-il la même chose que Meta Muse ?

Non. Muse Code est l'agent de code en terminal que Meta vend aux développeurs, sorti en bêta le 5 août 2026 et en version stable le 31 août. Meta Muse est l'agent personnel grand public lancé le 8 septembre 2026. Les deux tournent sur les modèles Muse, avec des comptes, des tarifs et des usages distincts.

Combien coûte Meta Muse Code ?

Au 22 octobre 2026, la page produit affiche quatre abonnements mensuels : Everyday Usage à 5 $, High Usage à 15 $, Power Usage à 50 $ (avec Muse Wonder Full) et Maximum Usage à 200 $. Une clé Meta Model API facturée au token est l'alternative, à 1,25 $ le million de tokens en entrée pour muse-spark-1.3.

Meta Muse Code est-il disponible en Europe ?

Meta ne le précise pas au 22 octobre 2026 : aucune liste de pays n'est publiée, et la page des abonnements indique que la disponibilité peut varier selon la région. Next a relevé un prix en euros en France le 13 octobre 2026. Vérifier l'inscription depuis un compte européen avant de l'affirmer.

Meta entraîne-t-il ses modèles sur le code passé dans Muse Code ?

Par défaut, oui pour les abonnements : la page des tarifs indique que les abonnements Muse Code sont en mode contributor, désactivable dans les réglages, et que ce mode autorise l'usage des prompts, du code et des réponses pour entraîner les modèles. La rétention zéro se demande au service commercial de Meta.

Muse Code lit-il les fichiers AGENTS.md et CLAUDE.md ?

Oui. À chaque niveau de répertoire, il cherche AGENTS.md, CLAUDE.md, .agents/AGENTS.md puis .claude/CLAUDE.md et retient le premier trouvé, après que l'utilisateur a déclaré le dépôt de confiance. Skills, hooks et serveurs MCP se configurent à part ; les hooks et les outils MCP tournent hors de la sandbox.

Sources

Meta Muse Code dans vos projets

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