Migration WinDev : réécrire vos applications PC SOFT avec l'IA, sans big bang
Depuis février 2025, PC SOFT ne met plus à jour les dongles de WinDev et vend ses outils par abonnement ; depuis le printemps 2026, une facturation à la session des applications déployées se dessine. Les DSI et les éditeurs qui regardent vers la sortie découvrent qu'une migration WinDev se joue sur deux chantiers que personne ne vend en boîte : retrouver les règles métier enfouies dans vingt ans de fenêtres et de procédures, puis prouver que la nouvelle application fait la même chose que l'ancienne. L'IA change l'économie de ces deux chantiers sans les supprimer. Ce guide expose notre méthode, nos choix de stack, nos ordres de grandeur et la grille qui vous dira s'il faut migrer, geler ou rester.
Pourquoi sortir de WinDev en 2026
WinDev a servi pendant trente ans d'outil de productivité pour les applications de gestion, et la technique tient toujours. Le modèle économique de l'éditeur et la rareté des compétences, eux, poussent aujourd'hui les DSI et les éditeurs à revoir leur position. Les faits, dans l'ordre :
- Fin 2024. L'opération est finalisée fin 2024 et annoncée le 26 mai 20251 : PC SOFT passe sous le contrôle de Two Squared France II, véhicule de Volaris Group, filiale du canadien Constellation Software2.
- Février 2025. Les dongles ne peuvent plus être mis à jour ; PC SOFT passe à l'abonnement. La Wx Alliance, association d'utilisateurs, compare les 1 068 € par an du tarif catalogue aux 749 € d'une mise à jour de dongle en janvier 2025, soit environ 43 % de plus par an d'après ses chiffres3. Le pourcentage est un calcul de l'association, pas un chiffre de l'éditeur.
- Printemps 2026. Une facturation « à la session » des applications déployées se dessine, y compris chez les clients finaux. Une vidéo de l'éditeur, analysée par Louis Planquart le 30 juillet 2026, en donne les règles : 290 € par session et par an au tarif catalogue, 225 € dans les offres « Solutions & Services », auto-déclaration puis audit avec ajustement rétroactif4. Le périmètre, selon la Wx Alliance (billet du 22 septembre 2026), couvre les applications compilées à partir de la version 20265. Aucune grille publique ne permet de calculer seul sa facture : le montant se négocie.
- Juin 2026. Deux questions écrites à l'Assemblée nationale : la n° 16261 (Philippe Latombe) sur les pratiques commerciales du groupe, et la n° 16481 (Jérôme End), publiée au Journal officiel du 30 juin 2026, sur le rachat et ses conséquences économiques et sécuritaires6. Aucune réponse ministérielle connue au 7 octobre 2026. La pétition « Non à une redevance sur les applications développées avec les outils PC SOFT », lancée le 28 mai 2026 par Patrick Lalemand, président de la Wx Alliance7, comptait 1 608 signatures le 10 juin 2026 selon Next2.
- Septembre 2026. Selon ChannelNews (7 septembre 2026), le cabinet Linklaters s'apprête à engager une action collective ; une réunion tenue le 1er septembre a rassemblé quelque 200 entreprises potentiellement intéressées, et les pistes évoquées vont de l'Autorité de la concurrence au tribunal des activités économiques de Marseille8. Le 21 septembre, PC SOFT et la Wx Alliance annoncent un plan de continuité pour les professionnels de moins de 10 salariés : WINDEV Suite 2025 Update U5, sans application du système de Sessions, souscrit pour deux ans et ouvert à la souscription jusqu'au 31 décembre 20269. La réponse écrite de PC SOFT, rapportée par la Wx Alliance, chiffre ce plan à 2 290 € HT par an et par licence et fixe une échéance au 31 décembre 2028, que l'association demande de clarifier au regard des « deux ans » du communiqué5. Les procédures sont en cours ; rien n'est jugé au fond.
À ces signaux s'ajoute un problème plus ancien. Platane, acteur du marché de la migration, écrit en août 2026 que « les développeurs WLangage se raréfient »10, et chaque départ en retraite emporte une part de la connaissance de l'application. La redevance a rendu visible un risque qui existait déjà.
Le détail sourcé de cette chronologie, avec le calcul de votre exposition, se trouve dans Redevance WinDev, rachat de PC SOFT : faut-il quitter WinDev maintenant ?
Ce que l'on migre vraiment
Une application WinDev se démonte en pièces qui ne se traitent pas de la même façon. Certaines se reprennent presque telles quelles, d'autres se réécrivent, d'autres encore valent surtout par ce qu'on en extrait.
| Élément | Traitement | Commentaire |
|---|---|---|
| Données HFSQL | Repris | Migrées vers PostgreSQL avec contrôle de conformité table par table |
| Règles de gestion (procédures, traitements de champs) | Extrait puis réécrit | Le vrai actif : nous les documentons avant d'écrire une ligne de code cible |
| Fenêtres et IHM | Réécrit | Reconstruites dans la stack cible, souvent repensées pour le web |
| États et impressions | Réécrit | Poste « systématiquement sous-estimé » dans les chiffrages, selon Smartshift11 |
| Traitements par lots, exports, échanges | Extrait puis réécrit | À recenser un par un, car rarement visibles dans l'IHM |
| Code mort | Supprimé | Sur un monolithe mature, 20 à 40 % du code ne sert plus12 |
| Intégrations matérielles (douchettes, TPE, balances) | Réécrit | À traiter tôt, car elles conditionnent le choix de stack |
Supprimer le code mort est le levier le plus direct sur le coût de la migration ; l'inventaire commence donc par là.
Pourquoi il n'existe pas de convertisseur WinDev
On nous demande souvent s'il existe un outil qui transforme un projet WinDev en Java ou en C#. Non, et la maturité du marché n'y changera rien.
Les projets WinDev sont stockés dans des formats propriétaires binaires, gérés par le gestionnaire de sources maison (GDS). Depuis la version 25, une option enregistre les éléments en mode texte, à condition que le projet soit hors GDS, ce qui ouvre l'usage de Git. D'après la documentation de PC SOFT, ce mode couvre le code des éléments et les caractéristiques principales des fenêtres et des champs ; des propriétés plus avancées restent au format binaire13. Il manque donc une partie de ce qui fait le comportement d'une fenêtre, et ce format a été pensé pour le versionnement, pas pour la lecture.
Surtout, le code WinDev vit dans l'IHM. Une règle de remise peut se trouver dans le code de sortie d'un champ, dans le clic d'un bouton, dans une procédure locale de fenêtre ou dans une requête de l'analyse. Traduire ligne à ligne ce code dispersé produit une application qui compile et dans laquelle plusieurs règles ont disparu sans bruit.
Nous ne vendons donc pas de convertisseur, et nous nous méfions des promesses de conversion automatique.
Ce que l'IA change : la rétro-spécification « spec first »
L'IA générative lit du code ancien plus vite et plus patiemment qu'un humain, à condition qu'on lui demande le bon livrable. Elle ne transpile pas.
Nous appliquons la doctrine publiée par nos équipes sur sfeir.dev : l'IA écrit d'abord la spécification de l'ancien code ; le nouveau code vient après. Dans la pratique :
- un prompt d'archéologie qui interdit toute réécriture et exige des règles de gestion en langage métier, des scénarios Gherkin, les valeurs en dur, les incohérences et les zones d'ombre ;
- une double exécution du même prompt dans deux sessions distinctes : les règles présentes deux fois sont fiables, les autres passent en relecture humaine ;
- une validation par le métier des zones d'ombre, parce que certaines questions ne se tranchent pas en lisant le code.
Une précaution : la qualité des modèles chute sur les langages rares, faute de données d'entraînement. L'article de sfeir.dev cite COBOL, RPG, ABAP ou PL/I12 ; le WLangage, encore moins répandu dans le code public, relève à notre avis du même cas. La rétro-documentation y a donc le plus de valeur, et elle exige le plus de relecture par un sachant.
Méthode complète : Extraire les règles métier d'une application WinDev avec l'IA.
La méthode SFEIR Software Factory 10x en six étapes
Notre méthode s'appuie sur la Software Factory 10x et sur notre SDLC piloté par l'IA à 11 phases, avec trois gates humains (Define, Plan, Ship). L'effort humain se concentre sur la planification et la revue ; l'exécution revient à des agents Claude Code. Le détail opérationnel est dans notre méthode en six étapes.
Étape 1, audit du patrimoine. Export des projets en mode texte, script SQL de l'analyse, inventaire des fenêtres, états, traitements et postes déployés. Croisement avec les usages réels pour isoler le code mort. Livrable : un inventaire chiffré et une première carte des modules. Vous validez le périmètre à migrer et le code à abandonner.
Étape 2, extraction des règles métier. Prompt d'archéologie, double exécution, scénarios Gherkin, ADR rétroactifs. Les zones d'ombre remontent au métier. Livrable : un référentiel de règles validé, utile même si vous ne migrez jamais. C'est la gate Define : elle se franchit quand le métier a validé ce référentiel et tranché les questions bloquantes.
Étape 3, spécifications. Les règles deviennent un spec.md par module, puis un plan.md qui fixe l'architecture cible, le découpage et l'ordre de passage, dans la logique du développement piloté par la spécification. C'est la gate Plan : rien ne se construit sans validation humaine.
Étape 4, réécriture par agents. Les agents produisent le code cible module par module, à partir de la spécification et du jeu de référence. Une revue parallèle couvre code, sécurité, tests et performance. Aucune nouvelle fonctionnalité pendant la migration d'un module.
Étape 5, tests de non-régression. Golden master inversé : le LLM propose les entrées, l'application WinDev produit les sorties attendues. Nous comparons écritures en base, états et exports. C'est la gate Ship : un module ne bascule qu'à divergence nulle. Détail : la méthode du golden master inversé.
Étape 6, bascule des données HFSQL. Le chantier données démarre en général bien en amont : nous branchons l'application WinDev sur PostgreSQL par les accès natifs avant la réécriture, et cette sixième étape est la bascule finale de chaque module. Migrations à blanc répétées, rapports de conformité, puis bascule module par module. Détail : HFSQL vers PostgreSQL.
Choisir sa stack cible
Notre recommandation par défaut : le web d'abord, sauf contrainte matérielle forte. Une application de gestion web supprime le déploiement sur poste, s'ouvre au télétravail et aux partenaires, et s'héberge où vous le décidez.
- Java/Spring + Angular : notre premier choix pour les SI déjà Java, les applications à forte volumétrie et les éditeurs qui visent le SaaS. Peu d'acteurs de la migration WinDev mettent ce couple en avant, et c'est notre terrain historique.
- .NET (C#, Blazor, WPF) : naturel pour un SI Microsoft ou une application qui doit rester desktop.
- TypeScript (Angular ou React, Node) : pertinent pour une équipe front et des applications légères.
- Flutter : pour les applications terrain de WinDev Mobile, hors ligne et multi-terminaux.
- Socle : PostgreSQL, sur Google Cloud (Cloud SQL ou AlloyDB) si vous visez le cloud managé.
La matrice de décision complète figure dans WinDev vers Java, .NET, TypeScript ou Flutter. Pour WebDev et WinDev Mobile, voir Migrer WebDev et WinDev Mobile.
Les données HFSQL
Les données sont l'actif le plus précieux de l'application et pourtant le chantier le plus prévisible. Les difficultés sont connues : types qui ne correspondent pas un pour un (dates, booléens, mémos, numériques), clés implicites gérées par le code plutôt que par la base, index que HFSQL tolère et que PostgreSQL refuse, données incohérentes accumulées.
Une étape intermédiaire réduit le risque : faire tourner l'application WinDev existante sur PostgreSQL via les accès natifs, avant toute réécriture. Vous découplez ainsi le chantier données du chantier applicatif, et vous sortez déjà d'HFSQL.
Coût et délais
Aucun prix au nombre de fenêtres ne tient. Les retours publics donnent des repères, à manier avec précaution.
- Dev-Booster a réécrit son propre logiciel NomadBiz (environ 60 fenêtres, plus de 25 000 lignes de WLangage, une centaine d'utilisateurs) en .NET et SQLite en 19 jours, dont 5 de réécriture, 10 de tests et corrections et 4 d'évolutions, avec l'assistance de l'IA14. L'éditeur valorise le temps passé à 7 847 € HT (133 heures à 59 € HT) et précise que ce montant « ne correspond pas à un coût salarial constaté ni à un devis » ; il prévient aussi que « le résultat de NomadBiz ne doit pas devenir une estimation automatique pour tous les logiciels », parce que l'équipe connaissait déjà l'application, ses utilisateurs et ses règles de gestion.
- Yield Studio modélise, le 10 septembre 2026, « un éditeur régional avec trois développeurs et 200 postes » : l'hypothèse médiane de 200 × 250 € donne 50 000 € par an de redevance, à comparer au coût de sortie. L'hypothèse est construite à partir des montants relayés par Next, Programmez et la Wx Alliance, pas d'une grille de l'éditeur15.
- Les spécialistes de la donnée affichent leurs conditions : BTBSofting vend sa licence UniDataTransfer 199,99 € HT (239,99 € TTC), en paiement unique, licence perpétuelle pour un poste16 ; Provence Cloud déduit le montant de son audit du prix de la migration si elle est commandée dans les six mois suivant la remise du rapport, et ne facture pas la migration en cas d'échec selon les critères convenus, l'audit préalable restant dû17. Ces offres couvrent la donnée, hors application.
Nous chiffrons en livrables (règles extraites, modules spécifiés, modules basculés), jamais en jours-homme. Le modèle de calcul complet est dans Combien coûte une migration WinDev en 2026 ?
Risques et maîtrise
Les migrations qui échouent se ressemblent : un big bang, des règles oubliées, des états découverts en recette, des tests écrits par le LLM qui figent son interprétation du code plutôt que le comportement réel. Chaque règle retrouvée en recette se paie en reprise, et ce taux de reprise mange le gain de vitesse promis par les agents.
Nos garde-fous :
- migration progressive selon le motif strangler fig : une façade route chaque fonction vers l'ancien ou le nouveau système, module par module ;
- cohabitation des deux applications sur la même base PostgreSQL pendant la transition ;
- shadow run : les deux implémentations traitent le même flux, seule l'ancienne fait foi, et nous journalisons les divergences jusqu'à zéro ;
- gel fonctionnel du module en cours de migration.
Les dix risques et leurs parades : Migration WinDev : les 10 risques qui font échouer un projet.
Rester, geler ou migrer : grille de décision
| Situation | Recommandation |
|---|---|
| Application en fin de vie (moins de 3 ans), peu de postes | Rester, en version 2025 ou antérieure, sans nouvelle version |
| Structure de moins de 10 salariés, application stable | Geler via le plan de continuité (deux ans selon le communiqué du 21 septembre 2026 ; échéance au 31 décembre 2028 selon la réponse de PC SOFT rapportée par la Wx Alliance, qui demande qu'elle soit clarifiée), et préparer la sortie avant son terme |
| Éditeur dont le parc client croît | Migrer : la facturation à la session croît avec chaque vente |
| Application stratégique, règles connues d'une seule personne | Migrer, en commençant par l'extraction des règles |
| Besoin web, mobile ou API non couvert | Migrer vers une architecture ouverte |
| Dépendance matérielle forte et peu d'utilisateurs | Geler et traiter d'abord les données HFSQL |
Dans tous les cas, deux actions sont sans regret : inventorier les postes et versions déployés, et faire documenter les règles métier. Nous détaillons les trois options, négocier, geler ou migrer, dans Redevance WinDev, rachat de PC SOFT. Pour choisir l'outil de vos prochaines applications, voir Alternatives à WinDev.
Questions fréquentes
Peut-on convertir automatiquement une application WinDev en Java ou en C# ?
Non. Les sources sont en grande partie binaires, le mode texte laisse des propriétés avancées au format binaire, et la logique est dispersée dans l'IHM. Il faut réécrire, à partir d'une spécification extraite de l'existant.
L'IA peut-elle réécrire seule une application WinDev ?
Non. Elle accélère la lecture du code, la rédaction des spécifications et l'écriture du code cible. Les décisions (ce qu'on garde, ce qu'on corrige) et la preuve de non-régression restent humaines et outillées.
Combien de temps dure une migration WinDev ?
Smartshift résume les ordres de grandeur : « un chantier ciblé (sortir la base, basculer un site WebDev) se compte en semaines ; la migration d'une application de gestion se compte en mois, par briques »11. La durée dépend davantage du nombre de règles, d'états et de traitements que du nombre de fenêtres.
Faut-il migrer HFSQL en même temps que l'application ?
Pas forcément. Nous recommandons souvent de migrer d'abord les données vers PostgreSQL en gardant l'application WinDev, puis de réécrire l'application module par module.
La redevance à la session s'applique-t-elle aux versions 2025 ?
Selon la Wx Alliance (billet du 22 septembre 2026), une application compilée avec une version antérieure à 2026 reste hors du périmètre des Sessions5. Vérifiez votre contrat et obtenez une réponse écrite de PC SOFT.
Quelle stack cible choisir pour sortir de WinDev ?
Le web d'abord. Java/Spring et Angular pour les SI Java et les éditeurs SaaS, .NET pour un SI Microsoft ou un besoin desktop, Flutter pour le mobile terrain, PostgreSQL pour les données.
Que vaut la documentation produite si nous ne migrons pas ?
Beaucoup : un référentiel de règles métier réduit la dépendance aux personnes clés et sert de base de négociation avec l'éditeur.
Passer à l'action
Le premier livrable utile est un inventaire du patrimoine et une carte des règles métier. Le point d'entrée est le Diagnostic 10x, trente minutes pour situer votre maturité et votre trajectoire. L'audit du patrimoine WinDev vient ensuite, en première étape de la méthode : volumétrie, code mort, exposition à la redevance, trajectoire recommandée. Pour l'équipe et le cadre de production, voir notre Software Factory.
Les dix guides du dossier
- La méthode en six étapes : la correspondance avec les 11 phases du SDLC, les gates et les rôles.
- Redevance et rachat de PC SOFT : la chronologie sourcée et le calcul de votre exposition.
- Choisir sa stack cible : Java, .NET, TypeScript ou Flutter, selon votre SI et vos contraintes.
- HFSQL vers PostgreSQL : la phase transitoire et les rapports de conformité.
- Combien coûte une migration WinDev : coût de rester, coût de sortir, délai de retour.
- Les 10 risques d'une migration WinDev : chaque risque relié à l'étape qui le traite.
- Extraire les règles métier avec l'IA : le prompt d'archéologie et la double exécution.
- Le golden master inversé : prouver la non-régression sans faire confiance au LLM.
- Les alternatives à WinDev : les outils et langages pour développer vos prochaines applications, stacks ouvertes, low-code ou agents de code.
- Migrer WebDev et WinDev Mobile : les deux cas particuliers du socle commun.
Sources
- Next (Alexandre Laurent), PC Soft, l'éditeur de WinDev, passe sous pavillon canadien — next.ink, 28 mai 2025.
- Next (Vincent Hermann), Les développeurs WinDev s'alarment d'une possible redevance par installation client — next.ink, 10 juin 2026.
- Wx Alliance, PC SOFT veut transformer votre licence à vie en un abonnement sans fin — wx-alliance.com, 3 mai 2025.
- Louis Planquart, PC SOFT confirms its session fee (analyse d'une vidéo de PC SOFT) — louisplanquart.fr, 30 juillet 2026.
- Wx Alliance, billet du 22 septembre 2026 (réponse écrite de PC SOFT sur le plan de continuité, périmètre des Sessions) — wx-alliance.com, 22 septembre 2026.
- Assemblée nationale, question écrite n° 16481 de Jérôme End, Rachat de PC SOFT et conséquences économiques et sécuritaires — questions.assemblee-nationale.fr, JO du 30 juin 2026.
- Patrick Lalemand (Wx Alliance), pétition Non à une redevance sur les applications développées avec les outils PC SOFT — change.org, 28 mai 2026.
- ChannelNews (Johann Armand), PC Soft : la fronde des utilisateurs contre la nouvelle politique de licences vire à l'action collective — channelnews.fr, 7 septembre 2026.
- PC SOFT, WDNews, communiqué de presse PC SOFT et Wx Alliance — windev.com, 21 septembre 2026.
- Platane, Redevance WinDev : ce que le nouveau PC SOFT change pour votre logiciel métier — platane.io, 5 août 2026.
- Smartshift, Migration PC SOFT : quitter WinDev — smartshift.fr, page mise à jour le 24 juillet 2026.
- Hamadi Jabloun (SFEIR), Du Legacy à l'état de l'art : moderniser avec l'IA sans rejouer le Big Bang — sfeir.dev, 20 septembre 2026.
- PC SOFT, documentation WinDev, enregistrement des éléments du projet au format texte — doc.windev.com.
- Dev-Booster, Comment Windev nous a fait économiser 33490 euros ! — dev-booster.com, 14 septembre 2026.
- Yield Studio, Rachat de PC Soft et redevance WinDev : faut-il quitter WinDev ? — yieldstudio.fr, 10 septembre 2026.
- BTBSofting, UniDataTransfer — unidatatransfer.btbsofting.fr.
- Provence Cloud, Migration HFSQL vers PostgreSQL, MariaDB, SQL Server — migrerdepuiswindev.provencecloud.com.
Trente minutes pour poser votre trajectoire de sortie de WinDev
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