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Chat (2023) → CLI (2025) → coworker (2027) : la troisième ère de l'IA

Chat (2023) → CLI (2025) → coworker (2027) : la troisième ère de l'IA

Le 28 septembre 2026, Bret Taylor et Clay Bavor ont publié sur le blog de Sierra un billet au titre sans détour : « Ghostwriter: When AI goes from tool to teammate ». Le même jour, Kate Taylor consacrait dans WIRED une longue enquête aux agents qui arrivent dans les entreprises avec un prénom, une photo de profil et parfois une case sur l'organigramme. Douze jours plus tôt, Anthropic avait annoncé la fusion de Claude Chat et Claude Cowork en « one Claude », déployée sur les offres Pro et Max au fil des semaines suivantes. En juillet, Block avait lancé Buzz, un espace de travail open source où humains et agents partagent les mêmes canaux, les mêmes signatures et le même historique.

Ces quatre signaux viennent d'acteurs qui ne se sont pas concertés, et ils racontent la même bascule. En trois ans, l'IA a occupé trois places successives : une fenêtre de discussion, un terminal, puis un poste dans l'équipe. À chaque déménagement, la question du dirigeant a changé. Pendant deux ans, elle a porté sur les capacités de l'IA : sait-elle répondre, puis sait-elle exécuter ? Les lancements de 2026 posent la suivante, et 2027 l'imposera à chaque dirigeant : qui signe ses actes ?

L'IA change de place : chat (2023), CLI (2025), coworker (2027) Trois cartes. En 2023, un humain et une IA échangent des messages dans le navigateur. En 2025, l'humain délègue une tâche à une IA qui travaille en boucle avec le terminal. En 2027, humains et agents travaillent ensemble dans une pièce commune. En dessous, la question du dirigeant pour chaque ère : sait-elle répondre, sait-elle exécuter, qui signe ses actes. 2023 Chat L'IA interlocuteur Vit dans le navigateur 2025 CLI L'IA opérateur Vit dans le terminal 2027 Coworker L'IA collègue Vit dans l'équipe >_ LA QUESTION DU DIRIGEANT Sait-elle répondre ? Sait-elle exécuter ? Qui signe ses actes ? HUMAIN AGENT IA
Où vit l'IA de 2023 à 2027, et la question que chaque ère pose au dirigeant.

2023, l'ère du chat : un interlocuteur

Avec ChatGPT, sorti fin novembre 2022, OpenAI a imposé une forme : une boîte de dialogue dans un navigateur. Claude est arrivé en mars 2023 ; Gemini, Grok et Perplexity ont adopté le même format. L'unité de travail était le tour de conversation : une question, une réponse, puis un copier-coller vers l'outil où se faisait le travail.

Rédaction, synthèse, exploration d'idées, premiers bouts de code : tout le monde s'y est mis. Mais le modèle n'avait pas de mains : aucun accès durable aux fichiers ni au terminal, aucune identité persistante d'une session à l'autre. Le goulot restait humain, puisque quelqu'un devait transporter chaque résultat à la main. J'ai souvent comparé cette période à un consultant brillant joint par téléphone : il répond bien, à condition de lui redécrire la situation à chaque appel.

2025, l'ère du CLI : un opérateur

En 2025, les laboratoires ont installé l'agent dans le terminal. Anthropic ouvre Claude Code en research preview le 24 février 2025, puis en disponibilité générale le 22 mai 2025, avec Claude 4. OpenAI publie Codex CLI en open source le 16 avril 2025, aux côtés d'o3 et o4-mini. Google lance Gemini CLI le 25 juin 2025, sous licence Apache 2.0. GitHub ouvre Copilot CLI en public preview le 25 septembre 2025. Block avait pris les devants dès le 28 janvier 2025 avec goose, un framework d'agents ouvert et modèle-agnostique.

Le terminal est l'interface la plus lisible pour une machine : une commande et ses arguments forment un outil, une sortie texte forme une observation. Les modèles de 2025 tiennent enfin une boucle complète (lire le code, planifier, modifier, lancer les tests, corriger), et le copilote qui suggère devient un agent qui exécute.

Les développeurs se sont vite mis à utiliser Claude Code pour autre chose que du code. VentureBeat raconte comment cet usage détourné a conduit Anthropic à concevoir Cowork, présenté à son lancement comme « Claude Code for the rest of your work ».

Le CLI reste pourtant un poste de travail individuel. L'agent n'a ni badge ni canal d'équipe, et son historique reste enfermé dans une session privée. Chez Block, Tyler Longwell décrit ce plafond : chacun seul avec son agent dans une petite fenêtre, à copier ses réponses dans Slack puis à recoller les retours dans l'outil, un rôle d'intermédiaire que personne n'appréciait. L'agent de 2025 ressemble à un stagiaire doué devant son clavier, à qui il manque des collègues.

2027, l'ère du coworker : un membre de l'équipe

ChatGPT est sorti fin novembre 2022, et l'ère du chat porte pourtant le millésime 2023 : une ère commence avec ses lancements et s'installe l'année suivante. Cowork, ChatGPT Work, Grok Bot, Copilot Cowork, Buzz et Ghostwriter jouent ce rôle en 2026 ; 2027 sera l'année où le coworker prend sa place. L'agent quitte le terminal pour rejoindre l'équipe. Il garde la mémoire du projet, avance sans qu'on le relance à chaque étape, et travaille là où l'équipe discute. Les offres se distinguent par la pièce où il travaille.

Famille A : le coworker de marque.

  • Claude Cowork (Anthropic) : research preview le 12 janvier 2026, réservée aux abonnés Max sur macOS. Le 16 septembre 2026, Anthropic annonce la fusion de Cowork et du chat dans une seule interface, déployée par étapes sur Pro et Max : l'utilisateur pose une question rapide ou confie un rapport, et Claude poursuit le travail même quand il ferme son ordinateur. Claude Code reste un mode distinct.
  • ChatGPT Work (OpenAI) : lancé le 9 juillet 2026 sur GPT-5.6, avec la technologie Codex en dessous. L'agent rassemble le contexte dans les applications et les fichiers, reste sur un projet pendant des heures et livre documents, tableaux, présentations ou web apps.
  • Grok Bot (xAI) : bêta lancée le 11 août 2026, réservée aux abonnés payants SuperGrok et Cursor, sur desktop et iOS. xAI présente des coéquipiers IA à qui confier du vrai travail, chacun doté de son propre ordinateur. Sa documentation nuance : les Bots d'un même compte partagent un seul ordinateur cloud, qui ne constitue pas une frontière de sécurité.
  • Ghostwriter (Sierra) : né en mars 2026 comme agent qui construit d'autres agents, Sierra l'annonce le 28 septembre comme membre de l'équipe dans Slack et Teams, avec un déploiement élargi à partir de la semaine suivante. Sierra le présente disponible en continu, proactif, asynchrone et créatif : selon elle, il propose des expériences, repère des anomalies et formule des idées que personne n'avait demandées.
  • Copilot Cowork (Microsoft) : Charles Lamanna l'a annoncé le 9 mars 2026 sur le blog Microsoft 365. Microsoft dit l'avoir développé en lien étroit avec Anthropic, une formule qu'Axios a relayée. La disponibilité générale date du 16 juin 2026 ; elle demande une licence Microsoft 365 Copilot et des Copilot Credits facturés à l'usage. À cette date, Lamanna affirmait, selon TechRadar, que plus de la moitié du Fortune 500 l'avait utilisé pendant la preview.

Famille B : la pièce commune ouverte. Buzz, lancé par Block le 21 juillet 2026, part d'un autre diagnostic : pour Block, le problème tient à l'endroit où l'agent travaille.

Buzz, la pièce commune de Block

Dans son communiqué, Block défend une thèse : le travail le plus productif arrive quand humains et agents occupent la même pièce, travaillent sur le même sujet et partagent le même contexte.

Jack Dorsey a présenté Buzz sur X comme une messagerie de groupe pour équipes d'humains et d'agents, modèle-agnostique, décentralisée et open source, « built to reduce our dependency on slack and github ». Bradley Axen, Head of AI Capabilities de Block, rappelle que chaque entreprise aura besoin d'un lieu où humains et agents travaillent ensemble : « The question is whether that place is proprietary or open. » Block a choisi l'ouvert.

Buzz est un espace de travail auto-hébergeable, sous licence Apache 2.0, construit sur Nostr. Il réunit canaux, fils, messages directs, voix, médias, dépôts de code et workflows. Chaque action, qu'elle vienne d'un humain ou d'un agent, devient un événement signé dans un même journal, sur un relay que l'entreprise peut héberger elle-même : un seul historique, une seule recherche.

Chaque agent possède sa propre paire de clés. Dans son billet d'ingénierie, Tyler Longwell décrit le mécanisme : le propriétaire de l'agent signe une autorisation au périmètre étroit, puis l'agent signe son travail avec sa propre identité. L'agent reste l'auteur de ses actes, et l'équipe vérifie qui l'a autorisé et à quelles conditions. Si sa clé fuit, vous la révoquez sans toucher à l'identité humaine. Longwell résume l'ancien modèle d'une image : jusqu'ici, on laissait les bots se déguiser en nous.

Claude Code, Codex, goose ou tout agent qui parle l'Agent Client Protocol peuvent travailler dans Buzz, et l'équipe peut changer de modèle en gardant l'identité, les permissions et l'historique. Côté code, une fonctionnalité ou un bug obtient un canal éphémère : discussion, patchs, CI, revue et décision de merge signée partagent le même fil. Six mois plus tard, vous retrouvez le diff et la raison pour laquelle l'équipe a écarté la correction évidente.

Le 18 août, Thomas Petersen, Principal Designer chez Block, a résumé le positionnement : si les agents de code sont le terminal de votre ordinateur, « Buzz is the terminal for your network ».

Buzz prolonge une trajectoire interne : goose en janvier 2025, puis Builderbot, le système d'orchestration d'agents que les ingénieurs de Block sollicitent dans Slack. Selon le communiqué de Block du 17 juin 2026, Builderbot exécute plus de 200 000 opérations par jour et fusionne environ 1 500 pull requests par semaine, soit près de 15 % des changements de code en production chez Block. Le premier agent de Block intégré à Slack avait fait apparaître les coutures : qui obtient un bot, et avec quels identifiants agit un bot partagé ? Longwell en tire la leçon : « The bottleneck moved from intelligence to coordination. That is a workspace problem. »

Block reconnaît que son intégration Git reste jeune. Les analyses de TFTC et de Mager relèvent deux autres limites : l'application mobile n'est pas terminée, et chaque espace de travail dépend d'un seul relay autoritatif, sans réplication entre relays. Nostr rend la fédération possible, Buzz ne la livre pas encore. Block continue d'ailleurs d'utiliser Slack, comme Bradley Axen l'a reconnu devant The New Stack : « We've got a decade of history in Slack. »

Les cinq propriétés d'un coworker

  1. Persistance. Il existe entre deux demandes, garde la mémoire du projet et continue quand l'ordinateur est fermé.
  2. Agence. Il découpe un objectif, choisit ses outils, exécute, et revient vers l'humain quand une décision l'exige.
  3. Asynchronie. Il travaille à son rythme et rend compte au bon moment, sans attendre un prompt.
  4. Présence sociale. Il vit dans les canaux de l'équipe et sait quand se taire. Sierra y insiste (« With agents, personality matters ») et décrit un agent qui reste silencieux tant qu'il n'a rien d'utile à dire, et qui remarque un message resté sans réponse. Trop bavard, un coworker finit en sourdine.
  5. Gouvernance. Il a une identité propre, des permissions délimitées, un propriétaire humain et une trace vérifiable. La moins spectaculaire des cinq ; aucun déploiement à grande échelle ne tient sans elle.

Les laboratoires avancent vite sur les quatre premières. Sur la gouvernance, Buzz va le plus loin : chaque agent y possède sa propre clé, rattachée à un humain.

Lecture transversale

Critère Chat (2023) CLI (2025) Coworker de marque (2027) Coworker ouvert type Buzz (2027)
Unité de travail Le tour de conversation La tâche outillée Le projet délégué Le fil partagé par une équipe mixte
Qui initie L'humain L'humain L'humain, de plus en plus l'agent Humains et agents
Où ça vit Le navigateur Le terminal du développeur L'application et le cloud du fournisseur Un relay que l'on contrôle
Contexte Collé à la main Le dépôt local Connecteurs vers les outils existants Un seul journal signé pour tout
Identité de l'agent Aucune Celle de l'utilisateur Compte ou identifiants de l'utilisateur, selon les produits Paire de clés propre et délégation signée
Portée Individuelle Individuelle Individuelle, qui s'ouvre à l'équipe Équipe et organisation
Risque dominant Hallucination Action destructrice locale Confiance excessive, dépendance au fournisseur Maturité, coût d'exploitation

Ces couches s'empilent : vous continuerez à discuter avec l'IA et à la faire coder dans un terminal. Une question nouvelle apparaît pourtant, que les grands fournisseurs abordent peu : où plusieurs coworkers, venus de plusieurs fournisseurs, travailleront-ils avec plusieurs humains sans perdre le contexte à chaque changement d'outil ?

Sierra et Block y répondent de façon opposée. Pour Sierra, le coworker rejoint Slack ou Teams, là où l'équipe se trouve déjà, et la qualité de sa présence sociale fait la différence. Pour Block, Slack et GitHub font partie du problème : une équipe mixte a besoin d'une pièce conçue pour elle, ouverte et auditable. Les deux lectures peuvent coexister longtemps. Paradigm, avec Centaur, et Anthropic, avec Claude Tag, ont eux aussi installé leurs agents dans Slack.

Pourquoi cette séquence

Chaque ère a commencé quand un verrou a sauté. Des fenêtres de contexte plus larges et des boucles d'action fiables ont ouvert l'ère du CLI. Le tool use et le computer use ont ensuite sorti l'agent du code, vers les documents, les navigateurs et les applications métier : c'est le coworker individuel. Le verrou suivant est organisationnel. Il porte sur l'identité, l'audit et le contexte partagé entre plusieurs acteurs, et conditionne le coworker d'équipe. Buzz l'attaque de front. Les DSI devront le lever pour passer du pilote au déploiement.

Points de vigilance

La fiabilité reste peu documentée. Aucun fournisseur ne publie de taux de réussite sur des tâches qui pilotent de vraies interfaces métier. Anthropic a lancé Cowork en research preview, avec les imperfections que le terme suppose. Pour Grok Bot, l'écart entre la page de lancement (« their own computer ») et la documentation (un ordinateur partagé, qui ne constitue pas une frontière de sécurité) est à mettre sous les yeux de votre RSSI.

Injection de prompts et actions irréversibles. Anthropic l'écrit elle-même à propos de Cowork : les risques d'injection et de suppression de fichiers « aren't new with Cowork ». Plus l'agent a de mains, plus un document piégé peut lui faire commettre de dégâts.

Responsabilité. Un agent sur l'organigramme sans propriétaire humain identifié ouvre une faille dans la gouvernance. L'enquête de WIRED du 28 septembre 2026 s'appuie sur une étude de BCG et de l'université de Boston, « Putting AI on the Org Chart ». WIRED retient 22 % ; l'étude indique que 23 % des 1 261 managers interrogés, des responsables RH et finance, déclarent que leur organisation fait figurer des agents IA sur ses organigrammes ou ses schémas de flux ; un second panel, une enquête YouGov auprès de 1 500 cadres dirigeants pondérée par secteur pour représenter le secteur privé américain, donne 14 %. Dans la version du 19 septembre 2026 de l'étude, chez les managers dont l'organisation met déjà des agents sur l'organigramme, présenter un travail identique comme produit par un « AI employee » plutôt que par un outil réduit de 17 % la part d'erreurs détectées et augmente de 22 points les demandes de relecture supplémentaire. Les auteurs précisent que l'effet moyen sur la détection d'erreurs reste faible. Présenter l'agent comme un collègue modifie donc la vigilance de ceux qui le supervisent.

Fatigue sociale. Un agent proactif qui poste trop devient du bruit. Sierra traite le sujet comme une question de conception ; Ghostwriter a été annoncé dans Slack le 28 septembre et son déploiement élargi commence à peine, personne n'a le recul pour dire si la promesse tient.

Souveraineté réelle ou slogan. Pour Buzz, la décentralisation signifie aujourd'hui que vous pouvez héberger votre propre relay ; le réseau n'est pas encore fédéré. Pour une DSI européenne, l'auto-hébergement a déjà de la valeur, tant que personne ne le vend comme une fédération.

Local ou cloud. Les coworkers de marque travaillent de plus en plus dans le cloud du fournisseur, y compris ordinateur fermé. Avant tout déploiement, vérifiez où tournent les tâches, où transitent les données et sous quelle juridiction.

Quatre exigences pour tout coworker

Les laboratoires proposent un coworker de marque, intégré au chat et simple à adopter. Block traite le coworker comme un membre de l'équipe, dont l'identité et la traçabilité comptent autant que le modèle. Quelle que soit la famille retenue, exigez de tout coworker ce que vous exigez d'un prestataire : un responsable humain nommé, un périmètre écrit, une identité propre et une trace consultable.

Qui signe ses actes : la chaîne de responsabilité d'un coworker IA Chaîne de gauche à droite. Un responsable humain signe un périmètre écrit, qui délègue à un agent doté de sa propre clé. L'agent signe chacun de ses actes dans un journal consultable. Une flèche en pointillé indique que le responsable peut révoquer l'agent à tout moment. PEUT RÉVOQUER À TOUT MOMENT SIGNE DÉLÈGUE SIGNE Responsable humain Nommé, il en répond Périmètre écrit Autorisation limitée Identité propre Sa clé, révocable Trace consultable Chaque acte signé
La chaîne de responsabilité d'un coworker, du responsable humain au journal signé.

Vérifiez ces quatre points auprès de chaque fournisseur avant un pilote : un agent dont personne ne sait dire qui l'a autorisé, sur quel périmètre et où retrouver ses actes n'a pas sa place dans l'équipe.

Sources

  1. Bret Taylor et Clay Bavor (Sierra), Ghostwriter: When AI goes from tool to teammate, 28 septembre 2026.
  2. Sierra, Agents as a service, 25 mars 2026.
  3. Kate Taylor (WIRED), « AI Agents Are About to Flood the Workforce. No One's Ready for It », 28 septembre 2026.
  4. Wiles, Hsu, Bedard et Kropp (BCG, Boston University), Putting AI on the Org Chart, version du 19 septembre 2026.
  5. Anthropic, Introducing Claude 4, 22 mai 2025.
  6. OpenAI, Introducing OpenAI o3 and o4-mini, 16 avril 2025.
  7. Google, Gemini CLI: your open-source AI agent, 25 juin 2025.
  8. GitHub, GitHub Copilot CLI is now in public preview, 25 septembre 2025.
  9. Block, Block Open Source Introduces "codename goose", 28 janvier 2025.
  10. Simon Willison, First impressions of Claude Cowork, Anthropic's general agent, 12 janvier 2026.
  11. TechCrunch, Anthropic's new Cowork tool offers Claude Code without the code, 12 janvier 2026.
  12. VentureBeat, article sur le lancement de Claude Cowork, janvier 2026.
  13. 9to5Mac, Anthropic merging Claude Cowork with chat, 16 septembre 2026.
  14. Simon Willison, Claude Cowork and chat are now one Claude, 16 septembre 2026.
  15. OpenAI, ChatGPT is now a partner for your most ambitious work, 9 juillet 2026.
  16. Digital Applied, Grok Bot: xAI's AI Teammates Get Their Own Computer, août 2026.
  17. xAI, Introducing Grok Bot, 11 août 2026.
  18. Charles Lamanna (Microsoft 365 Blog), « Copilot Cowork: A new way of getting work done », 9 mars 2026.
  19. Axios, article sur Copilot Cowork, 9 mars 2026.
  20. Microsoft 365 Blog, Copilot Cowork is now generally available, 16 juin 2026.
  21. TechRadar, article sur la disponibilité générale de Copilot Cowork, juin 2026.
  22. Block, Introducing Buzz: where humans and agents work together, 21 juillet 2026.
  23. Tyler Longwell (Block Engineering), Buzz!, 21 juillet 2026.
  24. Thomas Petersen (Block Engineering), Projects in Buzz, 18 août 2026.
  25. BusinessToday, reprise du post de Jack Dorsey sur le lancement de Buzz, 22 juillet 2026.
  26. The New Stack, entretien avec Bradley Axen sur Buzz, juillet 2026.
  27. TFTC, Block Ships Nostr-Native AI Agent Workspace Buzz in Apache 2.0 Launch, juillet 2026.
  28. Mager, Buzz: what it looks like when agents get equal standing, 24 juillet 2026.
  29. Block, Block rolls out Builderbot, a new suite of AI-native tools that changes the way we ship, 17 juin 2026.
  30. Anthropic, documentation de Claude Tag.

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